Existe-t-il un management au féminin?
Pour éviter une analyse trop égocentrée, j’ai entrepris de poser la question à mon entourage.
J’ai donc commencé par interroger un certain nombre de mes collègues masculins.
- A coup sûr, m’ont-ils répondu, il existe un management au féminin. C’est très simple: par défaut, elles sont plus mauvaises; par excès, elles sont pires.
- Comment cela?
- Simplissime ! Les unes, parachutées à des postes de responsabilité sans avoir d’expérience un peu solide en management, accumulent les erreurs : elles s’affolent pour un rien, ne délèguent pas, retiennent l’information, ne savent pas animer leur équipe. Elles sont donc plus mauvaises. Les autres, qui ont construit un parcours de pouvoir, ont dû battre les hommes sur leur propre terrain et ont ainsi développé les pires défauts masculins: ego exacerbé, incapacité d’écoute et de dialogue, méconnaissance des conditions de mise en œuvre, autoritarisme qui ne souffre aucune réplique... Les défauts qui, chez les hommes, sont distribués entre spécimens différents, s’accumulent chez ces femmes là, au point de les rendre invivables pour tout leur entourage. J’ajoute que les conflits entre deux femmes de ce profil sont sanglants.
- Bien... Et les autres? Celles qui ne sont ni plus mauvaises ni pires?
- Les autres? Rien à en dire... Elles sont normales... comme nous..., conclut mon interlocuteur. Suite, texte intégral